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Ajout de la critique de Raiden V par Shadow Gallery.

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Strania – The Stella Machina –
Storm Blade Stratovox
360 Année : Testé par Tous les articles de Radigo (merci à Guts)
Editeur : G.Rev Dernière màj. le 29-03-2011
Deux joueurs simultanés
Scrolling Vertical










Pourquoi ce titre? : Strania est le nom de la planète à protéger au début du jeu.

N°18 au Top 20 des votes visiteursInitialement prévu pour sortir en arcade courant 2010 (sur Type-X) Strania aura connu quelques déboires pour finalement sortir sur XBLA en 2011 et sur une plateforme de téléchargement pour game centers, le NESiCAxLive. G.Rev étant l’un des derniers développeurs à oser sortir des shmups en arcade actuellement, autant dire que ce retard mettait une grosse pression sur ce Strania.

G.Rev a joué (de son propre aveu) la carte du bon vieux shooter à l’ancienne, et il faut bien avouer que ça fait du bien : une planète à protéger d’un envahisseur, des mecha surarmés, des gros vaisseaux qui explosent de partout, des boss énormes, plein d’armes à tester et tout ça livré brut de fonderie dans un jeu apparemment sans concessions. Il faut bien avouer qu’on se demande comment G.Rev a pu tirer son épingle du jeu avec un jeu à ce point classique.

Première constatation, la plus évidente : c’est carré. Le jeu ne souffre d’aucun défaut majeur (si ce n’est la lisibilité par moments, mais on y reviendra). On connait G.Rev pour leur perfectionnisme, leur souci du détail, l’attention qu’ils portent à absolument tout dans le jeu, ils n’ont pas changé de recette. Mieux, ils ont réutilisé des ingrédients bien identifiables (l’épée façon Radiant, quelques passages ressemblants à Gradius V, des personnages qui se bousculent en mode 2 joueurs comme Ikaruga), certains étonnants (la police de caractères de Under Defeat), mais ont su marier le tout avec génie.

Votre mecha se balade librement et peut porter 3 armes dont 2 en simultané (une dans chaque main), la 3è restant en “backup” dans le dos. Le premier bouton tire avec les 2 armes équipées, un 2è bouton permet de cycler parmi les armes (et permet de choisir n’importe quelle combinaison du coup !). Les armes sont lâchées par des containers ou par les ennemis eux-même, on peut même distinguer quelle arme ils portent visuellement, et ils ne se gênent pas pour s’en servir avant de la lâcher (le 2è boss s’en sert même comme vous, cycle parmi ses 3 armes, etc). On ne peut porter que 3 armes différentes, lorsqu’on les ramasse une petite flèche indique quel bras va changer d’arme. Certaines armes (rocket, vulcan...) sont upgradables sur 1 niveau mais la plupart du temps, ce sont les combinaisons qui vont déterminer l’efficacité de votre mecha. Selon le level design, ou votre humeur, il est possible de jouer en fond de court ou au corps à corps, d’être hyper offensif ou polyvalent, ou bien pas du tout adapté à la situation si on a mal calculé son coup. Expérimenter des combinaisons d’armes est l’un des premiers plaisirs qu’on éprouve dans Strania.

Le 3ème bouton active un bouclier pendant quelques secondes. On le recharge en détruisant des ennemis (ce qui autorise 2 à 3 utilisations par niveau). Le bouclier offre non seulement une parfaite immunité, mais il est l’une des clés du scoring. Car, oui, scoring il y a. Si ce qui est dit ici était déjà discernable dans les vidéos et les news jusqu’à maintenant, G.Rev s’était bien gardé de nous dire que les accros au score n’avaient pas été oubliés. Pendant toute la durée du bouclier chaque ennemi détruit va incrémenter un multiplicateur jusqu’à x2, multipliant la valeur de tout ce qu’on détruit, y compris les boss, occasionnant quelques bonnes prises de tête pour maximiser le score en fin de niveau !

L’autre clé du scoring concerne les armes, et là on retrouve une mécanique trés proche d’un Radiant Silvergun. Chaque arme peut être montée en niveau (façon TGM : de 10 à 1, puis Master) selon les points engrangés par l’arme. Chaque niveau passé rapportera des points assez conséquents jusqu’à 100.000 pts pour un niveau Master. D’autres petits événements offrent des points, comme par exemple protéger toutes les parties sensibles (haha...) du vaisseau qu’on escorte au niveau 3.

Ces missions, événements et globalement tout le déroulement du jeu sont mis en scène avec classe. G.Rev a mis le paquet pour mettre en place un univers électrisant où ça pète de partout, où les mechas ont une classe folle, et où les situations se suivent sans rupture et sans se ressembler. Échapper à une base qui s’effondre, guet-apens dans la ville, aller éclater un boss énorme en plein milieu d’une bataille dans la stratosphère, sortie dans l’espace avec une fusée accrochée au derrière, yahaaa ! Tout cela étant astucieusement intégré au jeu : on peut encore bouger, tirer, choisir ses armes pendant la plupart des cutscene et les mouvements de caméra.

Si on ajoute encore quelques détails plaisants comme une gestion des collisions proche de Border Down (on se cogne avant d’exploser contre les murs), des menus simples, des loading hyper rapides ou un manque absolu de ralentissements on pourrait croire à un jeu parfait. Mais il faut noter malheureusement un manque de lisibilité assez gênant par moments. Le hud est discret, mais en cas de hit, un gros warning vient masquer le mecha et laisse de bonnes opportunités de second hit. La mise en scène et certaines attaques sont parfois confuses et il arrive qu’on perde complètement son personnage de vue. Et, finalement, on sent bien que les efforts ont été mis dans le gameplay pur et la mise en scène, techniquement le jeu va se faire descendre par l’ensemble des sites traitant de près ou de loin de jeux videos.

Site conseillé
Graphisme : Un bon mélange de Gradius V, Border Down et Under Defeat. Mais sous-exploite clairement les capacités de la console.
Son : Le son fait son boulot sans rester inoubliable.
Avis du testeur :
9/10
Avis de 63 visiteur(s), moyenne : 9.81
10/10
Vos commentaires sur Strania – The Stella Machina – ( Ajouter un com)
Squidhead, le 31/03 à 04:19 :
, le 30/03 à 15:39 :
, le 30/03 à 15:18 : Je viens de le finir et il est juste enormissime !!!
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