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Afterburner
After Burner Climax Afterburner 2
Arcade Année : Testé par Tous les articles de Katmoda
Editeur : Sega Dernière màj. le 28-08-2005
Un joueur
Scrolling Multidirectionnel










Pourquoi ce titre? : "afterburner" est le terme anglais pour la "post combustion".

Qui peut prétendre ne pas connaître Afterburner? Titre légendaire de Sega, qui contribua grandement à sa renommée, la seule vue des screenshots du jeu dans des magazines, sans même parler de voir tourner le jeu (souvent dans de luxueux cabinets sur vérins) suffisait à susciter l'émotion. On ne peut d'ailleurs de constater que, plus de 15 ans après, les captures d'écran dégagent toujours un charisme indéniable.

Tournant sur le System 16, le jeu se concentre à 100% sur l'emploi de zooms 2D (comme dans Space Harrier ou OutRun, le jeu est bien en 2D, mais les élements grossissent ou rétrécissent suivant qu'ils sont sensés se trouver près ou loin) pour créer l'illusion d'un espace 3D. Voir le jeu tourner, surtout à la fin des années 80, était un réel choc: impression de vitesse fulgurante, action à couper le souffle, surtout dans les fameux tonneaux, un jeu réellement saisissant, suintant l'action brute par tous les pores de sa carlingue.

Le joueur commande un avion de chasse ("afterburner" étant le terme anglais pour la "post combustion", celle ci consistant si je ne m'abuse à injecter du combustible dans les gaz d'échappement d'une turbine, pour y cramer l'oxygène restant et gagner en puissance, c'était la minute technologique), embarqué à travers des niveaux défilant en continu, séparés par de courtes pauses pour faire le plein en vol.

Les niveaux sont dans l'ensemble assez uniformes: on y rencontre des vagues d'ennemis (avions, hélicos) qui aspergent de missiles, de temps en temps un avion attaque par l'arrière, engageant le joueur dans un furieux dofight digne des meilleurs moments de Top Gun.
Comme dans la plupart des jeux dans ce type de vue (Space Harrier, Thunder Blade, GalaxyForce, etc...) le gros GROS problème réside dans la lisibilité désastreuse, simplement due dès le départ au fait que l'engin contrôlé cache déjà un quart de la zone de jeu. Afterburner ne faillit malheureusement pas à la tradition: on ne peut en effet pas dire que le jeu brille par sa maniabilité... Tout baigne dans une affreuse confusion, on meurt sans comprendre pourquoi, pensant avoir esquivé de 50 mètres la roquette qui finalement touche l'avion de plein fouet. Il est quasiment impossible d'abattre un ennemi à la mitrailleuse, en fait il est quasiment impossible d'abattre quoi que ce soit tout court. La difficulté étant de plus vraiment élevée (ca pilonne sec dès le début) on passe en gros son temps à exploser, en ayant 9 fois sur 10 même pas vu venir sa mort. Frustrant...

A noter la célèbre bande son, dont un passage (qui apparaît à partir du stage 12) à été popularisé par une émission TV à la réputation planétaire.
Une belle vitrine technique pour Sega à l'époque, mais son gameplay, déjà pas fameux au départ, fait partie des quelques genres ayant le plus subi les ravages du temps.

4 jeux liés : Afterburner 2, G-Loc Air Battle, Galaxy Force II, Afterburner 2
Graphisme : Le look reste très moderne pour un jeu daté de plus de 15 ans. J'espère que personne n'a le mal de mer!
Son : Bruitages légers, bande son un peu faiblarde mais avec quelques thèmes fameux
Avis du testeur :
7/10
Avis de 21 visiteur(s), moyenne : 7.74
8/10
Vos commentaires sur Afterburner ( Ajouter un com)
, le 08/04 à 21:59 :
, le 21/04 à 17:21 :
, le 15/12 à 14:02 :
Lyle, le 12/07 à 01:22 :
Misquantiser, le 20/02 à 16:42 :
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